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Relancé en 2015 autour de cinq communes, le Pass’culture s’étend désormais à neuf villes et pourrait bien incorporer Wattrelos dans les mois à venir. Retour sur une formule gagnante.

Par Florent Moreau  Publié le 14/06/2017

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De haut en bas et de gauche à droite : Michaël Demarcq, Sylvie Urbain, Daniel Berthe, Martha Bozek et Mélanie Vanhove.

Il dit : «   C’est du win – win !   », du «   gagnant – gagnant   » dans la langue de Jacques Brel. Michaël Demarcq a beau être Belge, responsable de la communication de l’entité d’Estaimpuis, il n’en est pas moins concerné par le Pass’culture : sa commune a rejoint en mars ce réseau culturel intercommunal jusqu’alors français. «   C’était quasiment une évidence , raconte-t-il.  Chez nous, on a le château de Bourgogne, des expositions très courantes, et Monsieur le bourgmestre est pour le rapprochement des peuples. C’est très bon pour les gens de chez nous de pouvoir s’ouvrir culturellement et de passer cette frontière, qui est plus théorique qu’autre chose, et ça nous amène du public, ça nous fait une pub.   »

« C’est très bon pour les gens de chez nous de pouvoir s’ouvrir culturellement et de passer cette frontière, qui est plus théorique qu’autre chose. »

Le Pass’culture,  carte gratuite offrant à ses détenteurs des petites réductions sur les manifestations culturelles des communes partenaires , n’en finit pas de repousser les limites de son champ d’application. Outre les Belges, les habitants de Willems, Forest-sur-Marque et Hem ont rejoint cet hiver ceux de Lys, Lannoy, Sailly, Toufflers et Leers.  Près de 380 lyssois possèdent la carte, comme plus de 200 Leersois et une centaine de Saillysiens.  «   Ça donne accès à tout, des concerts, de l’humour, du classique, du théâtre, des expositions, des conférences…   », vante Mélanie Vanhove, adjointe à la culture à Lys.

De la visibilité pour chaque ville

Les mairies s’engagent à proposer chaque année au moins une manifestation proposant un tarif spécial et distribuent les cartes à leurs administrés. Tous ces événements, et c’est l’autre grand intérêt du Pass’culture, sont regroupés  river island tongs
qui est de fait devenu un efficace vecteur de communication. «   Ça donne une visibilité aux programmes des uns et des autres , observe Sylvie Urbain.  Chaque ville possède un accès et entre elle-même ses informations.   »

Chacun salue la fluidité des relations entre les communes membres, quelle que soit leur taille. Ceci pourrait-il les amener à se concerter en amont sur la programmation de leurs scènes respectives ? «   On a déjà essayé d’en parler, mais c’est compliqué   », reconnaît Mélanie Vanhove. Avant d’ajouter, en plaisantant à moitié : «   On sera peut-être amenés à devoir le faire plus tard, si les dotations aux communes continuent à baisser…   »

Lors de Digital Life Design conference qui se tenait à Munich en 2012 Troy Carter disait déjà que  “la musique vend tout sauf de la musique”.  Selon lui, les artistes devraient, à terme, chacun posséder leur propre plateforme de streaming. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’il avait mis au point avec Lady Gaga la plateforme littlemonsters.com mise au point par sa startup Backplane riche d’une dizaine d’ingénieurs et développeurs. Dessus, la mégastar communiquait en direct avec sa communauté de fans, ce qui lui permettait de connaitre également tous leurs goûts musicaux et leurs habitudes de consommation…

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  • Son flair lui a permis d’accumuler un patrimoine personnel de plus de 30 millions de dollars et son empire serait aujourd’hui étendu bien au-delà de la musique, grâce à des investissements dans une trentaine de start-ups.

    Son nouveau challenge ? Le lancement à l’automne dernier de  adidas originals nmdr1 pk
    de l’industrie de l’ entertainment  et de la technologie, afin de mieux rappeler qu’il est prêt à mener une révolution au sein du showbiz.

    Les nouvelles techno, l’avenir de la musique ?

    Comme tout bon visionnaire qui se respecte, Troy Carter semble être à l’origine d’une nouvelle tendance qui s’inscrit dans la durée : l’investissement financier de musiciens dans les nouvelles technologies.

    S’il joue publiquement la carte de la mauvaise foi quant au montant de la pension alimentaire qu’il verse à Kelis, Nas est en revanche plus discret sur ses investissements. Par le biais de son fond QueensBridge Venture Partners le rappeur a investi dans 30 compagnies dont Dropbox, Lyft, Abacus et PillPack.

    Dans un autre registre, l’infâme groupe de néo-métal Linkin Park, qui a connu son heure de gloire dans les années 2000, a lui aussi opté pour le virage capitaliste en misant par le biais de son fond d’investissement Machine Shop Ventures sur les applications Lyft, Shyp et RobinHood, entre autres.

    Si cela peut surprendre leurs premiers fans (existent-ils encore ?), le groupe ne s’en cache pas, bien au contraire. Mike Shinoda, le chanteur et guitariste du groupe expliquait l’été dernier à CNNMoney son état d’esprit :

    “Aujourd’hui les penseurs qui bousculent les certitudes se trouvent dans les nouvelles technologies. Et cela m’inspire. Je me sens davantage à l’aise dans cette culture.”

    Et Si Troy Carter avait raison ? Et si les musiciens n’avaient plus besoin de vendre de musique pour vivre ?

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  • L'Obs
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